Auteurs livres

Paula et Oliver ASTRUC

Paula Astruc est enseignante, aujourd’hui à la retraite.
Institutrice formée à l’école normale de Montpellier, passionnée d’écriture, elle a collaboré au journal dont son mari Olivier était rédacteur en chef ( «Le Saint-Martin’s Week» de Saint-Martin aux Antilles), en signant deux feuilletons évoquant le passé de l’île mais également des contes ainsi que plusieurs chroniques consacrées aux bienfaits des plantes. Auteur de plusieurs livres de contes et légendes, sa passion pour les traditions populaires a trouvé un terroir privilégié à défricher dans son département d origine. Paula et Olivier Astruc ont publié ensemble quatre ouvrages aux Éditions De Borée.

Jean-Pierre BENAZET

L’Aveyron est le département de tous les plaisirs de la table. De longue date, l’Aveyron est à ce titre une terre d’élevage du canard et d’élaboration du foie gras, l’un des symboles de l’art de vivre et de la gastronomie française. Pourtant il n’est que rarement cité au rang des grands départements producteurs. Il y a là comme une injustice, que cet ouvrage nous convie à réparer, preuves et témoignages à l’appui. De la passion des éleveurs aux recettes des chefs en passant par les secrets des transformateurs : il nous invite à découvrir les mille facettes de cette belle aventure de la tradition et de la qualité. Engagé jusqu’au bout du tablier, l’auteur nous livre enfin toutes ces astuces indispensables qui feront de nous des maîtres dans l’art de choisir, de préparer et d’apprêter un foie gras. Mais aussi dans l’art de l’accompagner, de tous les produits du terroir aussi nobles que lui dont recèle ce beau département. Pour que l’Aveyron devienne définitivement ce qu’il est : l’autre pays du foie gras. Jean-Pierre Bénazet – Petit-fils de paysans, il a passé son enfance dans le Gers, où sa mère élevait et gavait quelques canards pour sa production personnelle. Très tôt fasciné par le subtil caractère et les infinies ressources de cet animal, il s’est installé en famille dans l’Aveyron en 1975. En cuisinier-reporter amateur et éclairé, il se propose, à travers ce livre sur son produit de cœur, de rendre à son territoire d’adoption une partie de ce qu’il lui a apporté.

 Roger BETEILLE

Roger BeteilleDe Baraqueville à Rieupeyroux, en passant par Naucelle, de vastes friches de ronces et de genêts se transformèrent en terres agricoles prospères. À partir de la lecture de journaux d’époque, et fort du souvenir des récits de ses grands-parents, l’auteur décrit avec justesse la vie paysanne en Rouergue d’avant 1914. Roger Béteille présente son seizième roman : «Les Défricheurs du Nouveau Monde».

Françoise BESSE

Françoise Besse, professeur de français-latin-grec au lycée François-d’Estaing à Rodez. Bercée par les livres dès sa plus tendre enfance, elle s’est fait un nom dans la galaxie des auteurs de notre département. Elle a aujourd’hui cinq romans a son actif: «Requiem à la Roquebrou», «Coup de grisou», «Le Silence des cascades» qui a obtenu le prix des Talents de l’Aveyron en 2016, «Saint Bourrou et le trésor d’Hélyon», «Coup de Lune dans les Palanges». Et elle s’est constitué un fidèle public car, outre sa belle écriture, ses textes portent sur l’Aveyron ou les départements limitrophes. Et voilà qu’elle sort un 6e roman intitulé «La Fiancée du barrage», publié aux éditions du Bord du Lot, à l’instar des cinq autres. Un livre qui se situe aux frontières du polar, de la saga familiale, de la complexité humaine.

Roger CAVALIE

Le Vieux Cartable : l’édition initiale et la rééditition en grand format sont épuisées mais le roman continue son chemin en format de poche dans la collection « Terre de poche »
Julien l’insoumis : l’édition en grand format est épuisée. Il est attendu en format d poche dans la collection « Terre de poche ».
L’école des chagrins, troisième et dernier tome de la trilogie paraîtra en grand format au mois de mai 2018.

Daniel CROZES

Journaliste, historien et romancier, vit et écrit en Aveyron, dans un petit village du sud de la France. Il explore d’ailleurs avec talent le monde rural dans ses romans depuis plus de vingt ans. Lauréat du concours des jeunes historiens de France en 1975, puis docteur en histoire dix ans plus tard. Il est journaliste à « La dépêche du Midi » avant de se consacrer pleinement à l’écriture. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages et de romans de société qui lui ont attiré un fidèle public. « Le pain blanc » a obtenu le « Prix Mémoire d’Oc ».  Il présentera l’ensemble de ses ouvrages ainsi que deux nouveautés: son dernier roman « Une mère à aimer », Un petit dictionnaire à l’usage des gourmands de mots, « Sécher les couillons » florilège caustique et rabelaisien rassemble jurons, insultes et autres amabilités.

Bruno DELMAS

Mon père est parti brutalement. Mais j’ai un don, celui de conter, d’imaginer, de m’émerveiller. Alors j’ai inventé une histoire où Klaüdir (mon père) serait à la place qu’il mérite : le roi, le grand roi de Lysgadaär». Ainsi, résume celui qui se définit auteur (et non écrivain) par hasard et surtout pour l’amour de son père, parti trop tôt.  «Générations, la légende de Broslann», entre la saga «Seigneurs des anneaux» et celle de Harry Potter, se décline en tomes I et II, avant le tome III qui est sorti en décembre 2017. Des contes où les émotions sont au rendez-vous, le lecteur se laissera emporter dans les histoires fantastiques, imaginaires, inspirées par la réalité. Né en 1957 à Rieupeyroux, Bruno Delmas était prédestiné à reprendre l’affaire de ses parents. Il fait des études d’hôtellerie à Toulouse, se marie en 1978 et devient père de trois enfants. En 1993, avec son épouse, il reprend donc l’affaire familiale, devenant alors la troisième génération à la tête de l’établissement. Ce n’est qu’en avril 2008, après le décès de son père, qu’il prend la plume pour écrire une trilogie. (La Depeche du Midi 01/2017).

Amélie DESCAMPS

Serge GAYRAL

Serge Gayral signe un nouveau roman en occitan. Dans une petite ville, des chiens disparaissent ; la presse en parle, l’inquiétude gagne. Florence, jeune retraitée, a peur pour son Perlou. Elle décide d’enquêter.
Peu après, un perroquet, gagné dans une loterie, et un robot, qui est le prix d’un concours scientifique, arrivent tous deux impromptu chez Florence. Ils parlent des hommes, de la société, des langues, du progrès et de bien d’autres choses encore…  Un agréable roman qui mêle les générations, comme l’auteur sait le faire, mais aussi une « fable moderne ».

Philippe GEORGET

Philippe Georget est né en 1963 quelques jours après la mort de Kennedy, mais ne cherchez pas, il a un bon alibi ! Il a 20 ans quand il découvre la solidarité en participant à la construction d’une école au Nicaragua. De retour en France, il reprend des études qui le conduiront à une licence d’histoire puis une maîtrise de journalisme en 1988. Il travaille d’abord pour Radio France et Le Guide du Routard avant de se lancer dans la télévision régionale du côté d’Orléans. Il y travaille comme journaliste rédacteur, cameraman et présentateur. En 2001, il embarque femme et enfants dans son camping-car et fait le tour de la Méditerranée de Marseille à Marseille en passant par l’Italie, la Grèce, la Turquie, la Syrie, la Jordanie, la Libye et la Tunisie…. À son retour, il pose ses valises dans les environs de Perpignan.

Martine GOBBI

Il faut rassembler les morceaux atomisés, à toute vitesse, comprendre l’immense chagrin d’amour et de tendresse à en mourir, trouver un alibi à l’exil au septième étage de l’hôpital Purpan, à Toulouse, et enrayer si possible, la multiplication des «crabes». C’est dans ce but que Martine Gobbi court vers son enfance qu’elle voit si clairement. Les chemins parcourus, les villes traversées, les parfums, les plages, les montagnes et les vallées à l’origine du monde… La leucémie, c’est la maladie des colères, la «mal à dit» du passé… Martine Gobbi est née dans l’Aveyron, en 1960. Son enfance s’enracine dans la ferme de ses grands-parents où elle a appris à rêver, lire et apprivoiser le silence. Plus tard, elle a fait des études de psychologie à l’université du Mirail – Jean Jaurès, à Toulouse, avant de passer le concours de professeur de lettres-histoire pour enseigner en lycée professionnel.

Roger LAJOIE-MAZENC

Une vraie Bible. Le dernier opus de Roger Lajoie-Mazenc, «Potaches en bas Rouergue et bas Ségala», se veut complet. Rien ni personne n’échappe à la mémoire et aux archives prolifiques de l’auteur qui, au travers de plus de 350 pages, fait vivre par l’écrit et l’image La Douve, Carco, le lycée Saint-Jo, la Sup, Jeanne-d’Arc, Graves, Treize-Pierres, François-Marty, Monteils, Gazave, Cazèles, Beauregard, Bernussou, Laurière, les annexes Carco et Saint-Do à La Fouillade, le cours complémentaire et D.-Savio à Rieupeyroux. Ce sont «Les Années collège». Un livre œcuménique. Le laïque Lajoie-Mazenc en éprouve une certaine fierté. «Avoir le public et le privé ainsi réunis dans un livre, c’est la première fois. Cela ne s’était jamais fait.» Son ouvrage se veut le reflet de l’histoire locale de l’enseignement. Avec, même, des mises au point. Ces souvenirs, Roger Lajoie-Mazenc les accompagne de bon nombre d’anecdotes. «Ce n’est pas un travail pédagogique. J’ai surtout voulu faire un livre d’ambiance. Un bouquin de cours de récréation.» Pas pour rien qu’il l’a titré «Potaches». (La Dépêche 10/04/2018).

Michel LOMBARD

Auteur et écrivain de La Fouillade. Il a beaucoup écrit sur notre région: – « La vallée de l’Aveyron »  – « Contes et légendes du Viaur » et bien d’autres ouvrages.

Son nouveau livre, «Nos Jeunes Années», vient de paraître. Sur deux cents pages, cet ouvrage est entièrement consacré à la période des années de 1950 à 1959. Nostalgie, curiosité : autant d’intérêts de lecture pour les différentes générations. (La Dépêche 01/03/2018)

Louis MERCADIER

Le conférencier est un historien passionné d’écriture. Il possède un doctorat en histoire, géographie et sciences humaines. Sa thèse portait sur la réhabilitation d’une Aveyronnaise, Marie Talabot. Pendant 10 ans, il a sondé les archives de l’Aveyron et de l’étranger sur ses traces avant d’en écrire son histoire.

Née en 1822 dans une famille très pauvre, Marie perd sa maman à 5 ans. Son père, déjà âgé de 67 ans, marié 4 fois, ayant perdu tous ses enfants, ne peut pas s’occuper de la petite fille. Elle rejoint l’orphelinat. Elle travaille 14 heures par jour à la filature de Saint-Geniez. A 16 ans, elle part pour Marseille où elle est employée chez les riches Frayssinet pour s’occuper des 6 derniers enfants. Marie est très jolie, intelligente, très ouverte. Elle absorbe tout ce qui l’entoure. à la table de ses patrons, elle fait connaissance d’un ingénieur des chemins de fer qui la recueille après avoir été chassée de la maison Frayssinet. Elle se hisse peu à peu au rang des bourgeois qui la snobent étant donné ses origines. Elle fait des connaissances, lie des amitiés avec les plus grands noms de l’époque. Elle créée un salon littéraire, reçoit des politiques, des écrivains. A Saint-Geniez, on ne lui pardonne pas son ascension sociale. Victime de méchancetés et de jalousie, elle demande alors à Paulin Talabot de l’épouser. Il l’épouse en 1857. Marie sera présente aux inaugurations importantes. à celle de la tour Eiffel, habillée coquettement et légèrement, elle contractera une maladie dont elle ne se relèvera pas.(La Dépêche 28/02/2014)

Olivier PLAGNES

Son quatrième livre publié et 6e roman, «L’Amour monnayé», est probablement le plus abouti de ses quatorze écrits. L’histoire se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale : un homme tombe amoureux d’une jolie intrigante qui se rend tous les jours à la Kommandantur ; une œuvre entre résistance et collaboration horizontale, qui permet à l’auteur, une fois de plus, de sonder l’âme humaine, d’en étudier ses méandres. Jusqu’où peut-on aller par amour ? Doit-on ignorer la vérité, quelle qu’elle soit ? Moins intime, plus construit, le livre navigue entre romantisme et intrigue, où rien n’est tout à fait blanc, ni tout à tout fait noir… Du noir, il en est justement question dans le dernier album que propose Olivier Plagnes, «Le Goût du noir», où une jeune photographe gothique ne jure, bien entendu, que par le noir et blanc de ses clichés. Une jolie balade, légère, lumineuse, poétique comme l’est depuis toujours l’auteur, prétexte à raconter le quotidien et ses menus plaisirs. De trames en proses, de romans en BD, Olivier a fait son petit bonhomme de chemin. Un auteur prolifique qui avoue ne pas pouvoir passer une journée sans écrire ou s’adonner à son autre passion, le dessin. Au fil du temps, son style s’affirme, se personnifie mais reste souvent entre poésie et interrogations existentialistes. L’imagination est toujours au rendez-vous et les histoires s’enchaînent avec une ferveur renouvelée.

Michel POUX

Michel PouxL’écrivain local passionné d’histoire et de récit, Michel Poux signe actuellement dans différentes librairies et salons pour son dernier ouvrage intitulé «Mona Lisa ou la clé des champs», publié chez l’Harmattan. Né en 1957 à Villefranche-de-Rouergue, Michel s’attache à donner à ses créations littéraires, une assise solide. Ce dernier roman n’échappe pas à cette règle qui exige une écriture précise, compte tenu des faits sur lesquels s’articule ensuite l’intrigue, qui fait la part belle à la culture de notre région. Sur ce point, l’histoire de «Mona Lisa» raconte les actes de résistance des fonctionnaires du Musée du Louvre qui face à la rapacité des nazies, prennent l’initiative de sauvegarder le patrimoine historique en lui faisant emprunter les chemins de l’Occitanie. L’auteur, via un personnage fictif représentant un jeune paysan, fait un focus pertinent autour de la rencontre (et non une confrontation précise Michel Poux) entre la culture académique et celle de la terre. http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/03/2079960-michel-poux-l-ecrivain-local.html

 Eric TOJEAN GUILLOT

Guillot ericEric GUILLOT est né à Saint-Affrique (12). Avec un parcours de compositeur typographe, sa vie professionnelle le conduira à Centre Presse à Rodez. Technicien d’édition au sein du journal, l’auteur anime depuis mars 2001 une rubrique poésie dans le magazine du dimanche. Il est l’auteur de « Neuf poèmes d’amour ».

 

 

Laurent TRANIER

40 ans, diplômé de Droit et de Science Politique, Laurent TRANIER a fondé les Editions Toute Latitude en 2005. Il est le traducteur de l’essai de l’Uruguayenne Cristina Peri Rossi, Quand fumer était un plaisir, (Éditions Toute Latitude 2006) et des écrits politiques de Simon Bolivar, Bolivar, la conscience de l’Amérique (Éditions Toute Latitude 2008). Il publie également dans la collection « Terres d’excellence » des livres spécifiques aux entreprises et à nos terroirs comme l’ouvrage sur le lait dans le Villefranchois, sur le porc par Boris Cordijos et cet ouvrage remarquable de Catherine Samson « Aubrac, la race d’un pays de résistants ».  Il est également élu depuis mars 2008 au Conseiller municipal de Villefranche-de-Rouergue, tout d’abord délégué à l’Image de la ville et aux Nouvelles technologies, il est maintenant premier adjoint en charge du développement économique.

Gilles VINCENT

Gilles Vincent, qui a vécu onze ans à Marseille, a déjà écrit plusieurs livres – des polars – a été récompensé plusieurs fois. A présent, il vit dans le Béarn et se consacre surtout à l’écriture mais a également d’autres activités : par exemple, animateur d’ateliers d’écriture, que ce soit en milieu scolaire, hospitalier ou…. dans des prisons.
Dans son dernier livre, « Ce pays qu’on assassine », il plante le décor à Marseille, avec le meurtre de Tarek Bsarani, directeur de campagne d’une très jeune députée du Vaucluse, représentante du Parti National de France (le PNF), Manon Péan. Et là, évidemment, on pense tout de suite au Front National, d’autant plus que Manon a une tante dans le Nord, également dans ce Parti. Vous voyez à qui je pense ?

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